Le chocolat belge est connu dans le monde entier et constitue un des symboles de qualité dans le monde, et tout cela grâce au savoir-faire des maîtres-chocolatiers. Sa réputation est due à une tradition née d’une législation sévère en matière de fabrication. Depuis qu’une directive européenne autorise l’utilisation de 5% de matières grasses végétales autres que le beurre de cacao, la plupart des chocolatiers artisanaux reste fidèle au “100 % beurre de cacao”. Un label, appelé “ambao”, a même été créé pour défendre cette qualité. Le chocolat fait réellement partie de l’identité nationale belge. La plupart des Belges entretenaient de vrais liens affectifs avec le “Côte d’Or” et son éléphant, du nom du magasin créé à Bruxelles par Charles Neuhaus en 1883, et qui incarna longtemps les rêves africains de générations entières naviguant vers la Côte d’Or (le Ghana actuel). Mais ces grandes firmes comme par exemple Callebaut, qui ont fait la renommée du chocolat belge, ont depuis lors été intégrées dans des sociétés transnationales aux recettes planétaires. Toutefois, de nombreux chocolatiers (par exemple Galler, Guylian, Godiva, Leonidas, Marcolini, Corné, Jacques) ont réussi à maintenir le niveau de qualité exceptionnel du chocolat belge et à en faire profiter le monde entier.Parmi les spécialités belges qui ont le plus voyagé, n’oublions pas la ”praline” : il s’agit de bouchées au chocolat fourré. Elles ont été inventées en 1912 par Jean Neuhaus. Aujourd’hui, les pralines sont très en vogue. On les classe même par familles : il y a notamment les manons, celles à la crême fraîche, les pralinés, au massepain, à la liqueur ou encore les truffes. Pour en préserver la délicatesse, un emballage spécial fût même breveté sous le nom de “ballotin”. Depuis lors, les “ballotins de pralines” parcourent le monde. D’après belgium.be
